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racines (, kon, gen, indriya) : au même titre que les racines apportent à l'arbre ses éléments nutritifs, les racines que nous avons (les organes des sens : yeux, oreilles, nez, langue, peau, mental) amènent à 1'esprit une connaissance spécifique (voir triple harmonie et six consciences).

racines bénéfiques (善根, zengon, shangen) : désigne la qualité des trois sortes d'actes - les actes du corps, de la parole et de la pensée - qui entraînent inéluctablement, pour le sujet qui les accomplit, une rétribution bénéfique (voir actes).

Racines d’Allégresse (喜根, Kikon, Xǐgēn) : souvent appelé bodhisattva Racines d’Allégresse (喜根菩薩) ou moine-mendiant Racines d’Allégresse (喜根比丘). Personnage cité dans plusieurs textes relevant de la Perfection de la prajñā et également dans le Sutra de l’Absence de mouvements des multiples dharma. Selon ce sutra, dans un passé très reculé, au temps de la fin de la loi du bouddha  Roi du Rugissement-Léonin (師子音王, Shishionnō, Shīzǐyīnwang, Sihaghoa  Rāja, सिंहघोषराज) ce moine mendiant donnait un enseignement non conventionnel dans lequel il prônait non pas une approche ascétique du bouddhisme fondée sur la maîtrise des désirs mais une voie plus philosophique de compréhension de la nature des dharma. Incapable d’appréhender la profondeur de cet enseignement, un autre disciple, Intention-Victorieuse, s’opposa violemment à lui et le calomnia. La représentation de ces deux personnages est tout à fait significative de l’opposition entre un enseignement qui prend en compte la nature des désirs pour l’élucider et une sorte de peur vis-à-vis de ceux-ci et qui vise à les réprimer et dont la violence est une forme d’exutoire. Voir également l'homme ordinaire s'identifie à l'ultime et les passions s’identifient à l’éveil.

Raga (Amour ou Attraction, 愛染, Aizen, Airan)

Ragaraja (Roi de Lumières Amour, 愛染明王, Aizen myoö, Airan mingwang )

Ragora (羅睺羅, Luohouluo, Rahula)

Rahula (羅睺羅, Ragora, Luohouluo, Rahula) : article en cours de rédaction.

raksasa (ogres, 羅刹, rasetsu, luocha)

raksasi (ogresses, 羅刹女, rasetsunyo, luochanu)

Randeng fo (bouddhaBrûle-Lampe, 燃 燈佛, Nendo butsu Dipamkara)

rassemblement des êtres des cinquième et sixième mondes : voir congrégation des êtres humains et célestes (人 天大會, ninden daikai, lentian dahui).

rayonnement de la lumière (發光地, hakkoji, faguangdi, prabhakari)

réalisation ancienne (久成, kujo, jiucheng) : abréviation de véritable réalisation du passé ancien (久 遠實成, kuonjitsujo, jiuyuanshicheng).

réalisation première de l’éveil correct (始成正覺, shijoseigaku, shichengzhengjue) : se prononce également shijoshogaku en japonais. Désigne le bouddha historique ou du moins le personnage qu’en a fait la tradition bouddhique et qui a réalisé l’éveil au pied de l’arbre bodhi. Antonyme : véritable réalisation du passé ancien (久 遠實成, kuonjitsujo, jiuyuanshicheng).

Réception et emploi spontanés (自受用, jijuyo, zishouyong) : ce qui est le produit de ses propres actes, en général l'expression est employée pour qualifier le deuxième des trois corps du bouddha et dans ce sens elle en décrit 1'action libre et resplendissante, ainsi que la fluidité de la perception. Antonyme : réception et emploi conférés (他受用, tajuyo, tashouyong).

recevoir et garder (受持, juji, shouchi) : notion fondamentale dans l'attitude religieuse des courants liés au Sutra du lotus. Recevoir signifie apprendre et accepter les enseignements contenus dans le Sutra et garder signifie les faire vivre à l'intérieur de soi, mener une réflexion pour y confronter le cours de sa vie et, bien sûr, ne pas abandonner.

récipiendaire (授與人, juyonin) : celui qui se voit conférer une dignité, un savoir ou une mission. Dans les textes de Nichiren, le terme désigne les bodhisattva surgis de la terre qui apparaissent au  XVe chapitre du Lotus et à qui le Sutra est confié pour les âges futurs. Voir, par exemple, le paragraphe de la Transmission orale sur les significations intitulé L'Ascèse et le pays de ceux qui sont convertis à ce chapitre de la Longévité.



régresser (退轉, taïten, tuizhuan) : retourner au point de départ c'est à dire négliger les austérités bouddhiques. Littéralement taï signifie reculer et ten basculer. On trouve comme antonyme 'sans régression'  (不退轉, futaïten, butuizhuan).

reihaï (vénération, 禮拜, libai)

Relation de la Vision de l’Immuable et de l’Amour (不動愛染感見記,, Fudo Aïzen kankenki) : cf. les représentations de Roi de Lumières Amour par Nichiren et les représentations de l’Immuable par Nichiren.

religieux (出家, shukke, chujia, pravrajita) : religieux par opposition à laïc (zaïke, zaijia), le terme désigne l'état de ceux qui ont quitté leur famille, abandonné leurs fonctions sociales pour se consacrer à la vie religieuse.

rěn (constance, 忍nin, kānti) : voir cinq constances.

renaître (御往生, gohojo) : terme lié à l'amidisme qui signifie aller renaître dans la terre du bouddha Amita. De « », partir, aller, et «  », naître. On trouve également comme terme équivalent : renaître dans la paix et la joie (往生安楽, ojoanraku) et renaître en félicité (往生極楽, ojogokuraku).

renshi (maître des hommes, 人師, ninshi)

renru (patience, 忍辱, ninniku, ksanti)

rentian dahui (rassemblement, congrégation des êtres humains et célestes, 人 天大會, ninden daikai)

repentir (懺悔, zangechanhui, ksama) : pratique bouddhique de réflexion sur ses propres fautes. Le terme chinois ou du moins le premier idéogramme qui le compose semble être à la fois une traduction et une translittération du sanskrit ksama. Zan, chan : témoigner du repentir et ge, hui : remord. Sur la pratique du repentir, on peut se reporter au Sutra de l’enseignement du Bouddha quant à la méthode de contemplation du bodhisattva Sage-Universel. Curieusement, ce sutra décrit le repentir bouddhique non pas comme une pratique culpabilisante mais comme un moyen d'affiner la perception et la lucidité. Cf. purification des six racines.

rétribution des fautes (罪報, zaiho zuibao) : le caractère  chinois  zui () que nous traduisons par faute peut être compris également comme crime, délit, offense voire péché. Cette rétribution de fautes est la manifestation dans le présent des mauvais actes commis. Dans un traité le Ichidaigojizu (一代五時圖), Nichiren reprend l'opinion déjà énoncée dans certains textes du Grand-Véhicule (Nagajurna, Zhiyi), selon laquelle ces actes délictueux seraient de gravités haute, moyenne ou basse et entraîneraient respectivement la chute dans les mondes de l'enfer, des esprits affamés ou des animaux. La différence de rétributions selon les fautes commises est également la problématique que traite la Réponse à la nonne dame du moine Abutsu.

rétribution pour le principal et son support (依 報正報, eho shoho, yibao zhengbao) : voir le principal et son support.


rêve (, yume, meng) : dans les conceptions générales du bouddhisme le rêve est contraire de l'éveil et relève de l'illusion. Le Bouddha est un éveillé c'est à dire qu'il est sorti de la léthargie de l'existence. Le samsara est souvent désigné comme étant le rêve des vies et morts. Souvent les caractères du rêve servent à révéler l'illusion de notre perception du monde, voire de nos convictions. Par exemple, pour décrire l'erreur des jugements des hommes qui pensent avoir raison, on cite la parabole de l'homme humble dont l'imagination est frappée par la beauté d'une princesse alors qu'il assiste au passage de son cortège. Il rêve ensuite qu'il est devenu l'amant de celle-ci et, l'esprit égaré, décide de fuir dans une zone reculée de peur de représailles. Bien évidemment il n'est pas rattrapé puisque personne ne le recherche...
Toutefois, dans la littérature ancienne de l'Asie, le rêve n'est pas toujours un déni ou une caricature de la réalité. On connaît l'anecdote où Zhuangzi s'éveille d'un rêve où il était papillon et se demande "si c'était Zhou rêvant qu'il était papillon ou un papillon rêvant qu'il était Zhou". Ici le rêve est une sorte d'alter ego du réel. Toujours en Chine, dans la poésie classique de l'époque Tang le rêve est parfois le lieu de souvenirs d'un passé où des êtres auxquels on était attaché. Au Japon, le rêve est souvent un lieu de passage et de relations avec un autre monde, par exemple celui des défunts ou d'êtres surnaturels. Ce qui d'ordinaire ne se manifeste pas en ce monde, de par une sorte de cloisonnement des multiples dimensions du réel, se révèle dans le rêve à l'esprit du dormeur.
Dans la Réponse à l'épouse de sire Matsuno Nichiren semble abandonner la vue rhétorique du rêve tel qu'on le trouve généralement dans les textes bouddhiques, y compris dans certains de ses propres traités, par exemple le Sokanmon sho : "Ils [les rêves] comprennent les neufs premiers des dix mondes de dharma et représentent, quant au rêve et au réel, et le bien et le mal en rêve. Aussi dit-on que le rêve est provisoire et vrai le réel et, comme le rêve est inconsistant et dépourvu de corporéïté, on les appelle Sutra provisoires... Ce qui est provisoire procède des modèles du rêve".
Pourtant si l'on y regarde de plus près ce qui est évoqué dans La Réponse à l'épouse de sire Matsuno c'est davantage les caractères "d'irréalité" que l'on prête communément au rêve plutôt que le rêve lui-même. En effet, le même texte, un peu plus loin, nous dit : "Le rêve des vies et morts est passager et dépourvu de corporéïté, comme tel il donne modèle au provisoire. Par le fait on le qualifie d'illusion de la pensée". Il y a un glissement, le rêve est qualifié de "rêve des vies et morts". Il ne s'agit plus du rêve auquel assiste le dormeur mais des "vies et morts" qui représentent l'existence, ou les existences successives, et qui est ce que nous croyons être le réel. Nous voyons bien que ce rêve se réfère moins au sommeil qu'à l'ignorance des hommes.

Rien que conscience (, Yuïshiki, Weishi) : Article en cours de rédaction, se reporter à Asanga, Vasubandhu, Xuanzang, huitième conscience.

rikuji (éloignement de la poussière, 離垢地ligoudi, vimala)

ri no ichinen sanzen (理の一念三千) : voir Une pensée trois mille.

risoku (identité de principe, 理即, liji)

Risshu (Ecole des préceptes, 律宗, Liuzhong)

Riyueqingmingde (Vertu de Pures Clartés Solaire et Lunaire [boudda], 月淨明徳, Nichigatsujomyotoku)

riz et chanvre, bambous et roseaux (稻麻竹葦, doma chikuï, daoma zhuwei) : locution extraite d'un vers de la partie Seo du chapitre des Moyens du Sutra du lotus (réf.)[Sutra du lotus, traduction J.-N. Robert. Fayard 1997 p. 70] et qui indique le foisonnement et le désordre. Exactement ce vers en cinq idéogrammes se lit nyo doma chikuï (如稻麻竹葦, ru daoma zhuwei, comme riz et chanvre, bambous et roseaux).

Roi céleste Accroissement (増長天王, Zocho tenno, Zengzhang tianwang, Virudhaka devaraja)

Roi céleste Gardien du Pays (持國天王, Jikoku tenno, Chiguo tianwang, Dhrtarastra devaraja)

Roi céleste Grande-Ecoute (多聞天, Tamon tenno, Duowen tianwang, Vasraivana devaraja)

Roi céleste Vaste-Regard (廣目天王, Komoku tenno, Guangmu tianwang, Virupaksa devaraja)


Rois de Lumières (ou Rois de Science, 明王, Myoö, Mingwang, Vidyaraja) : divinités empruntées au bouddhisme esotérique où elles représentent des incarnations des bouddha cosmiques qui sauvent les croyants par la force de leurs paroles sacrées. On a ainsi deux sens distincts :
- 1° Personnages vénérés, plus ou moins surnaturels et d’allure terrifiante, qui incarnent des puissances aptes à vaincre les obstacles et démons qui entravent le pratiquant du bouddhisme. Ces personnages manifestent également des "pulsions" ou potentialités du vivant.
- 2° Émission vocale des formules détentrices (dharani). Détail amusant, dans ce cas, si les formules sont prononcées par des voix de femmes on ne les appelle plus "rois de lumières" mais "impératrices de lumières" (妃, myoki, mingfei).

Roi de Lumières Amour (愛染明 王, Aizen myoö, Airan mingwang, Ragaraja)

Roi de Lumières Immuable (不動明王, Fudo myoö, Budong mingwang, Acalaraja)

Roi-démon du sixième ciel (第六天, daïrokuten mao, diliutian mowang, Mara) : force démoniaque qui régne sur les six premiers mondes jusqu'au sixième ciel, dernier stade du monde du désir (cf. trois mondes et Correspondance entre les six voies et les trois mondes). Il est significatif que le règne de ce personnage s'arrête à la limite du monde du désir car il empêche les êtres d'accéder aux mondes supérieurs en les aliénant à la jouissance des bien matériels ou à 1'espoir de réaliser leurs espérances. Il représente donc la force du désir qui contrôle les êtres, leurs aspirations, leurs peurs mieux qu'aucun autre pouvoir.

Roi de Vacuité [bouddha] (空王佛, Kuö butsu, Kongwang fo) : bouddha cité par Shakyamuni au IXe chapitre du Sutra du lotus, dont Shakyamuni et Ananda aurait été tous deux les disciples et auprès duquel ils auraient réalisé l'éveil dans un lointain passé.

Roi des Han (漢王, Kannō) : c'est sous ce nom que Nichiren désigne généralement l'empereur Guangwu (光武帝, -5~57). Restaurateur de la dynastie des Han (-206~-8), connue sous le nom de Han postérieurs ou Han orientaux (25-220) . De son nom personnel Liuxiu (劉 秀).

Roi des Remèdes [bodhisattva] (藥王菩薩, Yakuo bosatsu, Yaowang pusa, Baisajyaraja) : bodhisattva guérisseur. Selon le Sutra de la contemplation des deux bodhisattva Roi des Remèdes et Supérieur ès Remèdes (藥王藥上二菩薩, KanYakuo Yakujo nibosatsu kyo, GuanYaowang Yaoshang erpusa jing), il aurait eu un frère cadet et tous deux soignaient inlassablement les gens. Par gratitude, on leur a donné les noms Roi des Remèdes et Supérieur ès Remèdes. Dans le Sutra du lotus, il apparaît au chapitre XXIII  qui porte son nom et est cité au chapitre XXVII avec son frère. Deux incarnations précédentes de ce bodhisattva sont évoquées sans qu’il n’y ait le moindre rapport avec le premier sutra cité. Pour faire offrande à un bouddha, ce bodhisattva après avoir absorbé nombre de parfums et s’en être oint le corps, s’immole. La flamme ainsi émise dure mille deux cents ans. Dans son existence suivante, toujours en hommage au même bouddha, cette fois-ci il se brûle un bras qui se reconstitue ensuite. En savoir plus : Roi des Remèdes un bodhisattva à la personnalité contrastée.

Roi du Rugissement-Léonin (師子音王, Shishionnō, Shīzǐyīnwang, Sihaghoa Rāja, सिंहघोषराज) [bouddha: également connu sous le nom d'Ainsi-venu Roi du Grondement du Rugissement-Léonin (師子皷音王如来). Dans le bouddhisme le rugissement du lion désigne l’enseignement suprême. Ce bouddha du passé est cité dans le Sutra de l’Absence de mouvements des multiples dharma qui vit dans un monde merveilleux. Les arbres y sont formés des sept joyaux, l’air résonne du son de la loi, permettant aux êtres de posséder la voie. Ce bouddha enseigne les trois véhicules, les auditeurs parvenant au stade d’arhat, les bodhisattva à celui de la constance de la non naissance des phénomènes. Son enseignement dure 60 000 ans et lors de sa période finale, il a pour disciples Intention-Victorieuse et Racines d’Allégresses.

Roi Lanka (楞伽王, Ryoga o, Lengqie wang) : homme pieux, défenseur du bouddhisme. Il incarne 1'ideal du roi qui, croyant dans 1'enseignement du bouddhisme, gouverne avec sagesse et fait des offrandes au Bouddha.

Roi Ornement-Merveilleux (妙莊嚴王, Myoshogonno, Miaozhuangyanwang, Shubhavyuharaja) : personnage qui apparaît dans le vingt-septième chapitre du Sutra du lotus et qui lui donne son titre. Adepte du brahmanisme, ce roi est converti grâce à l’action conjointe de son épouse et de ses deux fils. Il remet ses pouvoirs royaux à son frère et devient moine. Il est une incarnation ancienne du bodhisattva Vertu de Fleur (ou Vertu de Splendeur, 菩 薩, Ketoku bosatsu, Huade pusa).

rois du ciel [quatre grands] (天 王, shidaïtenno, sidatianwang)

rokkon (six racines, 六根, liugen)

rokkon shojo (purification des six racines, 六根清淨, liugen qingjing)

rokudo (six voies, 六道, liudao)

Rokuge gosho (御 書) : article en cours de rédaction, cf. Rokunai gosho.

roku haramitsu (six perfections, 六波羅蜜, liu polomi, paramita)

Rokuharamitsukyo (Sutra des six perfections, 六波羅蜜經, Liupolomijing)

Rokunaï gosho (録内御書) : écrits de Nichiren publiés au XVIIe siècle sur la base de la première compilation (XVème siècle) des listes des écrits du maître dressée par Toki Jonin et ses disciples. Littéralement Rokunai gosho signifie Écrits figurant dans les archives, c'est à dire les écrits qui figurent dans les premiers travaux de compilation. Plus tard, cette édition fut augmentée par la parution du Rokuge gosho (御 書), Écrits hors les archives. En japonais pour désigner les deux volumes de ces premières éditions, on use de l'expression Rokunaï Rokuge (録内). A Paris, la Bibliothèque du musée Guimet possède un exemplaire du Rokunai.

Rokuon  (Parc aux cerfs, Parc aux gazelles, 鹿苑, Luyuan, Mrigadava)

rokuonji (période du Parc aux cerfs, 鹿苑時, luyuanshi)

roku roso (six moines aînés, 六 老僧)

rokushiki (six consciences, 六識liushi)

rokushin (six liens de parenté, 六 親, liuqin)

rokusoku (six identités六 即, liuji)

ronji (maître des doctrines, , lunshi)

ru (ainsité, , nyo, tathata)

rudao (celui qui est entré sur la voie, 入道, nyudo, sannyasin)

Rulai (Ainsi-venu, 如來, Nyoraï, Tathagata)

Rulai shenli pin (Pouvoirs miraculeux de l’Ainsi-venu, 如來神力品, Nyoraï jinriki hon) : XXIe chapitre du Sutra du lotus.

Rulai shouliang pin (Longévité de l’Ainsi Venu, 如 來壽量品, Nyoraï juryo hon)  : XVIe chapitre du Sutra du lotus.

ruli (principe d'ainsité, 如理, nyori)

rupadhatu (monde de la forme, , shikikaï, sejie)

ruppa citta (forme et esprit, 色心, shiki shin, se xin)

ruru (parfaite ainsité, 如如, nyonyo, tathata)

Ryoga o (Roi Lanka, 楞伽王, Lengqie wang)

Ryojusen (mont sacré du Vautour, 靈鷲山, Lingjiushan, Grdhrakuta)

Ryokan 良觀 (1217-1303) : religieux japonais, souvent appelé Ryokan bo (良觀房), moine Ryokan. Originaire du Yamato, à dix ans il commence l'apprentissage monastique. Ordonné à vingt-quatre ans dans la tradition Shingon, il opta par la suite pour le courant des Préceptes (Ritsu) qu'il contribua à rétablir. Il s'installe en 1261 à Kamakura où il bénéficie de la protection du clan Hojo. Au temple Gokurakuji il met en place des institutions charitables pour les nécessiteux. Il fait partie de ces moines qui tentèrent d'amener la pluie lors d'une période de sécheresse particulièrement longue et qui échouèrent alors que Nichiren, lui, réussit. Il semble qu'après ces évènements il ait voué à Nichiren une rancune tenace qui influa sur les persécutions qui touchèrent le nouveau courant nichiréniste.

Ryosen (Lingshan, 靈山, Grdhrakuta)

ryu (dragon, 龍, long, naga)

ryunyo (fille dragon, 龍女longnu)

Ryusha (Takla-Makan, 流 沙, Liusha)

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